
Le vélo dans les quartiers
Aux Bas-Pays, QPV de Romainville, on apprend le vélo en petits groupes à tarif solidaire. Pour habitant·es et primo-arrivant·es, le vélo ouvre la mobilité.
Pour qui ?
- Habitant·es du quartier
- Primo-arrivant·es
- QPV Les Bas-Pays
- Mobilité solidaire
Vélo Passerelle est installée aux Bas-Pays, à Romainville. Ce quartier abrite le quartier prioritaire de L’Horloge (QPV, code QP093026 au SIG Politique de la Ville). L’association propose d’apprendre le vélo en petits groupes, à tarif solidaire, avec un·e encadrant·e diplômé·e d’État. Les habitant·es du quartier sont accueilli·es en priorité. Les primo-arrivant·es aussi.
Le quartier des Bas-Pays
Le quartier prioritaire de L’Horloge, au sein des Bas-Pays, est l’un des quatre quartiers prioritaires de la politique de la ville à Romainville (source : Ville de Romainville). Il regroupe une grande diversité de parcours : des familles installées depuis longtemps, des personnes récemment arrivées qui découvrent la commune, des habitant·es qui cherchent à se déplacer autrement — sans voiture, sans dépenser trop.
C’est là que Vélo Passerelle a posé ses roues. Pas de loin. Dans le quartier, au quotidien.
Pour en savoir plus sur le quartier et l’ancrage de l’association à Romainville, cette page détaille tout.
Ce que le vélo change
Un vélo, c’est partir quand on veut. Pas d’horaire à attendre, pas de billet à acheter. Pour aller travailler, rejoindre une école, un rendez-vous médical ou un service public — le vélo rend ça possible, seul·e, à n’importe quelle heure.
Pour les personnes qui découvrent une nouvelle ville, c’est aussi une façon de se l’approprier. Trajet après trajet. Rue après rue. On apprend où l’on est.
Le lien entre mobilité et autonomie est direct. Pour aller plus loin, lisez notre page sur comment le vélo soutient les démarches de mobilité vers l’emploi et la formation.
La vélo-école solidaire des Bas-Pays
Nos séances de vélo-école à Romainville accueillent toute personne qui veut apprendre ou reprendre. Voici ce qu’on propose :
- Petits groupes — on apprend mieux à plusieurs, dans un cadre où l’on peut se tromper sans crainte.
- À son rythme, par niveau — pas de pression. On repart de là où chacun·e en est.
- Le vélo est prêté — pas besoin d’en avoir un pour commencer.
- Tarif solidaire — le coût ne doit jamais bloquer l’accès. Certaines séances peuvent être gratuites pour l’habitant·e quand elles sont prises en charge par un dispositif partenarial.
- Encadrant·e diplômé·e — chaque séance est suivie par un·e titulaire du CQP Animateur Mobilité à Vélo (RNCP 40916), diplôme reconnu par l’État pour enseigner le vélo.
L’apprentissage se fait sans contact physique entre l’encadrant·e et l’apprenant·e. On travaille l’équilibre, le pédalage et le freinage avec la méthode adaptée, en pleine autonomie.
Pour qui
Les séances sont ouvertes à tous les adultes, quel que soit le niveau de départ. Les habitant·es du quartier des Bas-Pays sont la priorité — c’est pour elles et eux que la vélo-école est là.
Les primo-arrivant·es sont les bienvenu·es. Pas besoin de maîtriser le français : l’apprentissage passe par la pratique, pas par les mots. On s’adapte à chaque personne.
Que l’on n’ait jamais touché un guidon ou que l’on veuille reprendre après une longue pause — on commence là où chacun·e en est, sans jugement.
Vous avez des questions sur les prochains créneaux ou les modalités ? Écrivez-nous, on vous répond.
Ce qu’on vise
- Proposer l’apprentissage du vélo en priorité aux habitant·es du quartier prioritaire des Bas-Pays.
- Accueillir les personnes récemment arrivées, quel que soit leur niveau ou leur maîtrise du français.
- Faire du vélo un outil d’autonomie réel : aller travailler, à l’école, aux services — sans dépendre d’un budget transport.
- Ancrer la vélo-école dans le quartier pour qu’elle reste proche des besoins du terrain.
Envie d’en savoir plus ou de vous lancer ?
Écrivez-nous : on vous explique comment ça se passe, sans pression.